27 févr. 2009

Petite pute

Tu es toute neuve.
Je ne suis pas bien vieille non plus, mais tu sembles si fraîche, innocente.
Poupée en porcelaine au corps pur, pleine de désir.

Tu glisses doucement vers le plaisir en me suivant. Tu prends ma main tendue vers toi, tu me fixes de tes grands yeux bleus étonnés, et tu la portes à ton sein. L'instant est merveilleux. Je sens toute la chaleur que tu gardes si précieusement en toi depuis longtemps ; toute cette énergie qui ne demande qu'à s'épanouir. L'envie de te salir un peu me prend.

Tu n'es que désir, ton regard m'allume et ta main déjà brûlante s'excite le bout des seins avec mes doigts. Ma bouche plonge alors dans ton coup. Je sens ton parfum envoutant. Ta peau est chaude. Nos deux corps se collent l'un à l'autre, je sens tes formes sur les miennes.

Tes lèvres réclament les miennes et je te les offre avec plaisir.
Je te sens t'ouvrir à moi sans retenue. Tu n'as soudain plus l'air si jeune, là, quand ta langue fouille la mienne profondément. Ta chaleur m'envahit et je me laisse fondre sous tes caresses.

Tes seins sont un régal. Une pure merveille à regarder et si bons à lécher ! Je te déshabille délicatement. Tes vêtements glissent sur ta peau blanche si douce. Tu gémis sous mes coups de langue sur tes têtons. Ils durcissent.

Tu passes tes mains dans mes cheveux et tente de ramener mon visage vers le tien, mais je plonge directement entre tes jambes, sans te laisser le temps d'agir. Je veux que tu profites, que tu découvres. Tu m'excites trop, j'ai envie de te faire jouir.

J'aime le goût de ton intimité. Je te lèche, je te bois, je te caresse. Ma langue se faufile partout. Tu n'es plus que gémissements. Je suis déjà trempée de te voir te tordre de plaisir sous mes caresses buccales.

Tu as chaud. Tu tentes de me parler, en vain. Tes yeux me supplient de ne pas m'arrêter. J'aime ton air étonné et tes cris de plaisir.

Je glisse alors un doigt en toi et tu redoubles de plaisir. Ton regard se fait désormais plus déterminé ; tu en veux plus ; j'enfonce deux doigts et remue à l'intérieur.

Ta surprise est grande et ta jouissance immédiate et intense. Je sens tes contractions de plaisir par mes doigts.

Tu es prête.

Je retire mes doigts trempés et te laisse reprendre ton calme en te léchant les seins. Tu m'embrasses longuement. Tu aimes ça. Tu te relèves, encore pleine de désir et te rhabilles.

Tu le croises alors dans le couloir. Tu savais qu'il était là mais n'avais encore vu que moi. Là, tu le regardes. Tu sens tout l'effet qu'il te fait.

Je passe devant toi et l'embrasse. Tu as soudain très chaud. Tu ne détournes pas ton regard, au contraire, tu continues à le fixer.

Il te voit alors. Il pose ses deux mains sur mon cul sans cesser de te regarder. Il soulève ma jupe, glisse son doigt dans la raie, puis écarte brusquement mes deux fesses.

Je me cambre ; il sait que j'aime ça. Je sais que tu es derrière moi et que tu observes tout ça. Je sais que tu es encore pleine de désir.

Il joue avec mon cul en te regardant. Il te sourit et cela te trouble. Tu as envie de te rapprocher. Mais tu hésites, tu restes paralysée, à nous regarder.

Alors il prend mes cheveux et les tire en arrière pour m'embrasser. Très fort. Je sens toute son envie ; son corps est chaud et tendu. Il m'embrasse et caresse mes seins.

Tu ne bouges toujours pas mais tu sens ton corps réagir. Tu as envie de glisser ton doigt dans ton sexe. Mais tu es encore bloquée.

Il me retourne brusquement, baisse sans ménagement ma jupe et mon string. Et tout en collant son corps derrière moi, il plonge son doigt en moi.

Son doigt me caresse tandis que sa main malaxe mon sein. C'est délicieux ; je gémis de plaisir en fermant les yeux.

La scène t'excite, tu as très envie d'y participer tout d'un coup. Son regard fixant, plein d'envie de toi, alors même qu'il me caresse ; mon corps dévoilé et ouvert... Tout cela ressemble à une offrande qui t'attire.

Tu oses alors t'avancer. Il frémit de plaisir et te tend la main. Je ne te sens pas approcher, tant je prends mon pied sous son doigt qui continue à s'affairer.

Tu t'approches jusqu'à ce que sa main touche ton corps. Son contact t'attise. Il te caresse un sein. Puis te tire vers lui et t'embrasses. Tu fonds sous sa force. Tu aimes ça.

Je sens ton corps contre le mien et ma bouche trouve alors ton sein tout excité.

Tu gémis sous nos caresses ; il glisse sa main sur tes fesses.

Tu sens sa bite durcie contre toi. Tu entreprends de le déshabiller et tu embrasses sa peau brûlante.

J'ouvre délicatement tes fesses et y fait glisser mes doigts. Je te sens frémir.

Attiré par son corps, tu prends sa bite dans ta main, la caresse doucement en le regardant dans les yeux. Tu te sens rougir, mais tu te penches soudain et l'enfonce dans ta bouche tandis que j'en profite pour te lécher l'anus.

Il aime ça. Ta langue inexperte l'excite au plus haut point ; te regarder enfourner sa grosse bite dans ta petite bouche si sensuelle lui plaît énormément.

J'enfonce mes doigts en toi. Tu es trempée et tu gémis en écartant davantage les jambes.

D'un regard, je lui fais comprendre qu'il peut venir. Je retire ton visage de sa bite pour t'embrasser goulument en te caressant les seins.

Il se place derrière toi et s'enfonce doucement. Humide comme tu es, ton corps ne résiste pas. Tu fermes les yeux tandis que je te lèche les seins.

Il te baise doucement mais accélère peu à peu. Mes doigts s'aventurent sur ton sexe, le caressent un peu, touchent sa bite qui te pénètre.

Il te prend désormais de plus en plus vite, ses mains écrasant tes deux seins. Tu gémis plus fort, tends les mains vers moi, caresses mon corps.

Ta bouche trouve mon sein et le lèche, déséquilibrée par les va-et-vient de plus en plus puissants.

Alors tu cries en fermant les yeux, la tête en arrière. Je joue avec ma langue sur l'un de tes têtons. Il jouit en toi d'un coup, pendant plusieurs secondes où le temps s'arrête.

Je descends alors délicatement vers vos sexes et te lèche très rapidement. Tu jouis par surprise ; sa bite est encore dans son corps ; tu es magnifique...


22 févr. 2009

Lettre à une amie


Chère amie,

Le délicieux temps de notre enfance est désormais révolu. Séparée de vous, forcée de vivre dans cette grande ville sans âme, avec un mari peu liant qui me laisse froide, je me sens dépérir chaque jour davantage.

Depuis que je suis partie, mes seuls instants de bonheur ont été la découverte des trois adorables chatons de la maison et votre lettre m'annonçant votre venue. Ses trois chats sont mon seul réconfort, je les chéris et les aime autant que je peux ; mais ils ne peuvent vous remplacer dans mon cœur, ni compenser le peu d'amour que mon mari m'occtroie.

Le mariage, chère amie, n'est point ce que nous aimions imaginer ensemble. Au lieu d'affection, mon mari m'estime et il me semble aimer tout ici plutôt que moi, à commencer par ses chats. Cependant, mis à part sa froideur, c'est un homme admirable que tout le monde apprécie et j'ai bien tors de me plaindre car il est tout à fait courtois à mon égard.

Mais quelle morne vie sans passion ! Comme vous me manquez, chère amie de mon cœur, cher adorable petit corps. Je regrette votre énergie, vos yeux pétillants et la vie qui vous animait chaque jour à mes côtés, pour mon plus grand bonheur. L'annonce de votre venue éclaire mon horizon. Je ne tiens déjà plus en place à l'idée que je vais vous revoir, vous parler à nouveau, vous serrer dans mes bras...

Lorsque le désespoir me prend, il me suffit de repenser à nos entrevues secrètes, nos balades, nos jeux, pour me sentir à nouveau vivante et pleine de désirs.

Le souvenir de votre petit corps potelé reste gravé dans ma mémoire. Comment oublier vos formes, votre peau blanche si douce, le cambré de votre dos... Vos mains expertes qui me caressaient si bien...

Je vous revois si belle, allongée sur mon lit, les jambes écartées. Simple et naturelle, vous m'avez ouverte à tant de plaisirs inconnus !

Chacune de vos caresses éveillaient petit à petit toutes les parcelles de mon corps. Vous m'avez transmis votre chaleur intérieure.

Que de souvenirs vous me laissez, belle amie ! Bien assez, finalement, pour supporter le dur et froid contact avec mon mari. Je pense bien à vous dans nos rares moments intimes qui n'ont rien cependant de ceux que j'ai pu vivre auprès de vous.

Il utilise sa force pour me contraindre et ne me laisse aucune participation possible. Alors même que votre douceur m'encourageait à agir, il m'enferme contre mon gré dans l'inaction et la passivité, détruisant par ce biais tout désir ou plaisir en moi.

Alors, pour me consoler de ces actes brutaux qui ne m'apportent aucune satisfaction, je vous avoue, chère amie, que je ne peux m'empêcher de m'isoler afin de combler mon corps en pensant à vous.

A la réception de votre lettre, mon corps était tellement en flammes que je n'ai pu me retenir bien longtemps. La rougeur de mes joues me trahissait et mon cœur battait trop fort pour que je puisse rester dans le salon, en compagnie des amis de mon mari. Je prétextais des maux de tête et m'enfermais dans ma chambre.

A la lecture des premières lignes où vous m'annoncez votre venue, je me sentis défaillir et m'allongeais doucement sur le lit. Plus je vous lisais, plus mon corps se réveillait. Je sentais mes seins durcir et mon entre-jambe mon intérêt.

Je soulevai alors délicatement ma robe, enflammée par la lecture de vos aventures amoureuses que vous preniez bien soin de me décrire dans tous les détails.

Une main tenant la lettre et l'autre caressant l'un de mes seins, je me sentais plus que bien. J'ouvrais mes cuisses à chaque description excitante. Je me sentais déjà bien humide.

Et quelle ne fut pas ma surprise lorsque je me sentis tout d'un coup léchée par petits coups entre mes jambes. L'un des chatons goûtait avec plaisir mon liquide intérieur et me procurait ainsi un plaisir tout nouveau.

Je le laissais faire, en évitant de bouger ou de lui faire peur. Il parvint même, car il y mettait toute son énergie, à me procurer des gémissements, que j'étouffais, de peur de l'effrayer. Sa petite langue rugueuse se faufilait dans tous les recoins ; j'étais submergée de plaisir. L'idée même de laisser faire un chaton entre mes jambes m'excitait au plus haut point.

Au rythme effréné qu'il avait pris, je ne fus pas longue à venir. En essayant de bouger le moins possible et en dissimulant mes gémissements, je jouis très fort, froissant sans y prendre garde votre lettre. Le petit chaton continuait à lécher et je dus l'enlever de force. Il reçut en échange toutes les caresses que vous pouvez imaginer ; il est désormais mon préféré et me suit partout.

Voilà par exemple comment je m'occupe en attendant votre venue ; j'espère que mon petit récit vous aura donné envie de me voir et de faire connaissance avec mes chats.

Par chance, mon mari doit s'absenter quelques jours et ne pourra être présent à votre arrivée. Je me réjouis par avance de la liberté que nous aurons, vous et moi, de dormir ensemble et d'être l'une à l'autre, comme auparavant.

Je vous espère heureuse et toujours aussi pleine de vie.

Affectueusement votre.


21 févr. 2009

Rasée

Il n'a pas encore eu l'occasion de s'en apercevoir.

J'aurais aimé qu'il glisse sa main entre mes jambes et qu'il la remonte tout doucement.

Arrivé au tissu de mon string, il en aurait alors suivi les contours. Ses doigts auraient joué à effleurer mon sexe.

Et tel est pris qui croyait prendre, aucun poil ne serait venu perturber les caresses de sa main sous mon string, surprise de ce contact si doux.

J'ai tout rasé aujourd'hui. Ca faisait longtemps ; l'hiver aidant, j'avais été un peu flemmarde, laissant libre cours au foisonnement de ma toison brune. Mais bon, je suis mieux sans, finalement. Plus propre, plus pure.

Je me sens à présent telle Vénus sortie des eaux. Une petite pute toute douce, aussi vierge que coquine. La douceur alliée à la provocation. Encore plus nue que nue, complètement déshabillée. Il me semble même n'être plus qu'une invitation à l'exploration intime.

Non pas que ce soit la première fois que je sois entièrement rasée. Mais depuis un petit moment, je laissais toujours un peu de poil en haut, je ne rasais que les lèvres. Là, je n'ai plus aucun poil.

C'était d'ailleurs bien agréable de tout raser d'un coup. Je dirais même que c'est très excitant. Dans la salle de bains, le rasoir à la main et le reflet de mon sexe dans le petit miroir. Pour une fois, je vois ce que lui voit.

Plus je rase et plus je me sens bien. Comme libérée.

Je vois mon sexe apparaître dans le miroir. De brun, il passe à présent à rose. Violacé, même. J'aime me regarder. Je me sens excitante. Je vois mon sexe réagir sous les coups de rasoir.

Je mouille. Je me vois mouiller. Un petit filet blanc coule lentement de l'intérieur de mon sexe rasé. Plus je continue à raser, plus je sens mon excitation monter.

J'enlève tous les poils. Même à l'intérieur. Je veux que tout soit lisse pour qu'une langue puisse y passer avec plaisir. Je l'imagine tout en fignolant mon rasage au poil près.

J'ai envie que tu puisses avoir envie de moi, rien qu'en glissant ta main sur mon sexe.
J'ai envie que tes doigts pénètrent en moi sans même que tu aies eu le temps de te poser la question.

J'imagine que tu m'écartes les cuisses et plonges brusquement ta bouche à l'intérieur, passant ta langue dans chaque recoin.

A force d'y penser, je vois mon sexe dégouliner. C'est très excitant. Je ne m'étais jamais vue mouiller comme ça. Le filet blanc déborde et coule vers mon cul. Je m'occupe de le raser, lui aussi. Histoire que tout soit net, que tout soit doux et pur.

Ayant terminé mon rasage, je continue à m'observer dans le miroir. Je me caresse en même temps. J'aime voir mon doigt remuer et guetter les moindres petites réactions de mon sexe.

Comme je sens la jouissance monter en moi, je cherche rapidement autour de moi un objet allongé, histoire de rajouter une sensation en plus. Je ne trouve qu'un tube de mascara ; pas très long, mais il fera l'affaire.

Sans cesser de me caresser, et surtout de regarder mon reflet dans le miroir, j'introduis délicatement le tube dans mon cul. Pas besoin de le mouiller, je suis tellement excitée qu'il entre sans problème en moi.

La vue et la sensation de ce nouvel objet augmente mon plaisir. Je me sens très cochonne, comme ça, à me caresser, le mascara dans le cul, et devant un miroir en plus. Mon sexe tout neuf semble complètement ouvert.

Evidemment, toutes ses sensations ajoutées m'amènent bientôt au sommet de mon plaisir. D'une main je remue le tube de mascara à l'intérieur de moi et de l'autre j'accélère les mouvements de mon doigt.

Je jouis intensément sans cesser de matter mon reflet.

Je suis vraiment satisfaite de mon nouveau rasage ; je sens qu'il ne me faudra pas grand chose pour me réexciter bientôt ; le seul contact avec le tissu de mon string me fait frissonner...

19 févr. 2009

Voulez-vous coucher avec moi, ce soir ?

Comment se motiver, toute seule, le soir, dans son lit, devant son ordinateur, les pieds glacés ?
Trois choses à faire :
1 - boire très chaud (réchauffer son corps de l'intérieur)
2 - porter de la soie, rouge de préférence (se sentir excitante)
3 - écouter Lady Marmelade



Résultat : normalement, l'envie d'être un peu chienne monte progressivement. La chaleur du corps permet de se déshabiller légèrement. On se détend.
Mais ces pieds glacés nous refroidissent cependant. Une seule solution : se caresser. Pas de moyen plus radical que de passer sa main entre ses jambes pour se faire jouir. Pour atteindre les pieds, ne pas y aller de main morte.
Alors, histoire de ne pas se rater et de se réchauffer vite, première chose à faire : un petit tour sur you-porn. Mots clés : lesbians, orgasm, two girls... pour commencer. Rien de mieux pour se mettre en train que de regarder des femmes s'enlacer. Chacune adorables à sa manière, l'une brune, l'autre blonde, par exemple ; de beaux seins, des chattes bien rasées, des culs magnifiques. Deux femmes qui se découvrent doucement ; leurs mains qui parcourent leurs corps ; leurs bouches qui s'embrassent. Leurs jambes s'ouvrent sous des gémissements, des bruits de langues et de salive. Leurs corps se caressent, les seins durcis et les sexes humides.
Et puis, passons à la vitesse supérieure, rajoutons un homme à ce tendre duo. Des mains puissantes qui viennent tout bousculer. A la douceur se rajoute désormais la force.Les langues s'insinuent partout. Les gémissements font place à des cris, tantôt étouffés par une grosse bite qui s'introduit dans les bouches. Les corps sont bien humides, prêts à recevoir. Les trous s'ouvrent. Les doigts y rentrent, d'abord un puis plus. Les seins sont mordillés, malaxés, écrasés même. On tire des cheveux pour mieux approcher les visages de la bite. Elle est bien dure et belle sous les lèvres mouillées.Les corps se frottent et enfin la bite s'enfonce. Dans un corps, puis dans un autre. Dans un trou et dans d'autres. Rien ne lui résiste. Elle glisse. Une main l'aide de temps en temps.Quand ce n'est pas la bite, c'est un doigt. Ou les deux à la fois.Le plaisir monte. La sueur coule. Les corps sont tendus, secoués, violentés. Les bouches continuent de se rencontrer, de lécher.Chacune son tour et les deux en même temps. La bite n'a que l'embarras du choix. Un trou, une bouche ; un cul, une chatte...Les langues s'occupent des seins, passent avant la bite, préparent le cul et la chatte, puis excitent la bite.Plongée profonde, retrait calculé, changement de position, ou de corps.Coups de plus en plus rapides. Appel aux dernières forces. Bourrinage à l'extrême pour finir en beauté par une explosion maîtrisée sur deux bouches ouvertes et souriantes.Après ça, plus de pieds glacés. Presque trop chaud à présent. Mon sexe n'en peut plus. C'est déjà beaucoup trop pour lui. Je le frôle et le sens déjà trempé.Je passe mon doigt sur mon clitoris et le caresse. J'en ai tellement envie que je ne prends même pas le temps de faire monter le plaisir doucement.Je me fais jouir très vite, presque d'un seul coup, en quelques minutes à peine. Le plaisir fulgurant m'envahit.Je m'endors le corps chaud et le doigt humide.

15 févr. 2009

Rousse

La vitre est sale mais la fenêtre est grande. Je regarde le paysage défiler sous une lumière de fin d'après-midi. Il est 17h30 ; les jours commencent enfin à rallonger.

Je ne pense pas vraiment. Me laisse porter par la musique. Je profite des dernières heures de week-end en oubliant de penser à mon boulot. Le paysage a quelque chose de positif ; il fait beau et je me sens hors de mon quotidien, ça me fait beaucoup de bien.

J'ai changé de couleur de cheveux, cet après-midi. Des reflets roux illuminent ma chevelure bouclée. Je suis différente, une autre moi. Ce n'est pas qu'un détail pour moi ; c'est une manière de dire au monde que je fais ce que je veux et que j'assume. Je me sens mieux ; belle, fière de moi, prête à recommencer la semaine pleine d'énergie.Cette énergie me réchauffe le corps.

La lumière jaunit. Les rayons du soleil jettent sur les paysages des éclats de couleur de moins en moins forts. Mais tandis que l'ombre prend sa place dans le tableau, j'aperçois les reflets rouges de mes boucles, au coin de mes yeux, qui agrippent malicieusement les derniers jets de lumière de cette journée.

Me sentir rousse m'excite. Je me sens toute neuve, presque vierge, mais aussi plus perverse, d'une certaine manière. Mon corps ressent toute la chaleur de ma nouvelle personnalité. Je me sens excitante.

Le soleil se couche désormais et des pensées de nuit me viennent à l'esprit. Je m'imagine nue ; ma peau blanche mise en valeur par ma rousseur. La sensation de mains glissant dans mes cheveux allume en moi un désir intense d'être malmenée. Envie de brutalité, de cheveux tirés...

La nuit rend à présent le paysage beaucoup moins intéressant à regarder. Je reste donc là, assise sur ce siège de train, seule, émoustillée par ce désir qui me prend. La pression de mon pantalon entre mes jambes m'excite davantage ; je ne pense plus tout d'un coup qu'à enlever mon soutien-gorge pour pouvoir sentir pointer mes seins.

Alors je me lève et me dirige vers les toilettes. Je ne vois ni n'entends rien autour de moi. J'ai l'impression de marcher dans un wagon presque vide où les seuls regards que je croise sont pleins de désir pour moi. Je me sens belle. Il me semble que ma rousseur trahit mes pensées coquines.

La poignée en fer n'est pas d'un contact très agréable mais je ne la sens même pas, tellement je suis chaude à l'intérieur. Je me retrouve coincée dans ces étroits toilettes qui n'ont rien d'excitant, mais le reflet de mon visage dans le miroir me fait oublier les lieux et, presque machinalement, ma main glisse dans mon pantalon. La sensation de mon doigt dans mon intimité déjà bien humide m'amène définitivement dans un autre monde.

J'ai chaud. J'enlève mon pull et mon soutif. Mes seins sont magnifiques dans le miroir ; leurs pointes se dressent fièrement. Je les prends dans mes mains et les caressent.Puis je baisse mon pantalon, pour ouvrir un peu mon sexe qui ne demande que ça. Le lieu est étroit, j'ai du mal à bouger sans me cogner, mais oublie tout dès que mes doigts s'approchent de mon clitoris. Je me caresse lentement d'abord, puis de plus en plus vite. Mon visage rougit de chaleur.

Mes cheveux roux scintillent dans le miroir. Ma peau paraît en effet plus blanche, plus belle. Le doigt toujours occupé à me donner du plaisir, j'approche mes seins du miroir et les écrase dessus. Le froid contraste avec la température de mon corps. C'est très excitant.

Je sais que je ne pourrais tenir bien longtemps à ce rythme-là. Mon doigt s'accélère et me vient l'envie d'en enfoncer un autre en moi. Sans m'arrêter, je mouille mon autre doigt et le plonge délicatement entre mes fesses. La sensation est parfaite ; mon plaisir monte d'un cran.

Je remue mes deux doigts à l'unisson en continuant d'écraser mes seins contre la glace. Je respire difficilement, pousse des petits gémissements ; mes fesses s'ouvrent de plus en plus. Je suis en sueur.

Et sans trop l'avoir prévu, envahie par ces trois sensations intenses, je jouis très fort en fermant les yeux.

Quand je les ouvre, je tombe sur mon reflet dans le miroir. Je me souris.

11 févr. 2009

Jessica


LA femme avec un grand A.


Pas seulement fantasme masculin.


Beaucoup plus représentative de la Femme moderne qu'il n'y paraît.




Ce beau cliché machiste est presque trop exagéré pour être crédible.




Elle plaît, certes, mais c'est elle qui mène la danse. Aucun homme ne profite d'elle, on peut la regarder mais pas la toucher. C'est elle qui choisit.




Elle est aussi amoureuse et évidemment d'un homme différent qui ne la traite pas comme un objet sexuel.C'est une femme du siècle, elle domine le désir des hommes, maîtrise sa vie, ne laisse personne l'écraser et agit.




Jessica, alors même que beaucoup de femmes pourraient se sentir humiliées de voir représentée LA femme comme une poupée parfaite, aux mensurations ajustées aux fantasmes des hommes, est en fait un puissant symbole du pouvoir féminin développé au cours du vingtième siècle.




Ressembler à un objet sexuel ne veut pas dire en être un.Car tel est pris qui croyait prendre ; devant ses fantasmes, un homme se révèle souvent bien plus faible qu'il ne l'imagine.




Jessica est l'image de la femme forte qui assume son image, se met en valeur pour séduire, et prend ainsi le dessus sur le machisme ambiant.




Quelle femme n'aimerait pas vivre avec une telle puissance féminine ?

7 févr. 2009

Derrière moi

Il se glisse derrière moi. Me frôle légèrement. Je sens son souffle dans mon cou. Sa main vient se poser délicatement sur ma fesse. Il ne bouge pas. Il ne dit rien. Je le laisse venir. Je ferme les yeux.

Il soulève ma jupe. Sa main pénètre entre mes deux fesses… S'enfonce plus loin. Ecarte mon string. Plonge un peu dans mon humidité. Puis ressort d'un coup. Il me déshabille, m'enlève le haut, dégrafe mon soutien-gorge. J'ai soudain un léger frisson de froid. Il me presse alors contre lui. Ses deux mains malaxent mes seins. Ses lèvres embrassent ma nuque. Je sens son corps tendu dans mon dos. Mes fesses s'excitent.

Il fait glisser ses deux mains le long de mon corps jusqu'à mes cuisses qu'il entrouvre. La chaleur monte en moi. Je me sens complètement à lui, mon sexe accueille ses doigts puissants avec grand plaisir. Il les enfonce puis les ressort. Joue à frôler mon clitoris. Je suis dans une autre dimension.

Il me soutient. Je me repose complètement sur lui. Je le sens tellement fort derrière moi, avec un désir si intense que cette seule idée m'excite et me donne envie de jouir. Il me caresse d'un doigt et enfonce les autres en moi. Je n'ai plus du tout froid.

Mes gémissements s'accélèrent ; j'aime trop ça, il le sent. Alors il retire ses mains de mon corps et tout en restant derrière moi, se déshabille à son tour. Je sens son torse contre mon dos, puis son sexe tendu qui vient se positionner exactement là où je le voulais : dans la raie de mes fesses.

Il joue à presser son gland contre mon cul. J'ai envie qu'il l'enfonce. Il fait descendre ma jupe et mon string à mes pieds, enlève mes chaussettes ; je suis enfin entièrement nue. J'ai envie de me caresser.

Me voyant glisser mes doigts dans ma chatte, il se baisse, écarte mes fesses et plonge sa langue à l'intérieur. C'est très excitant. Je sens le plaisir monter très vite en moi, un peu trop vite, même. Je m'arrête avant d'aller trop loin. Sa langue s'enfonce autant qu'elle peut dans mon anus.

Je sens mon cul s'ouvrir et je n'ai plus envie que d'une seule chose : qu'il y mette sa grosse bite. J'écarte mes fesses de mes deux mains. Je gémis. Je prends appui sur une chaise et me penche en avant. Je sens son doigt pénétrer à l'intérieur.

Il glisse bien. Il est rempli de gel lubrifiant. Je m'ouvre pour qu'il s'enfonce davantage. Il ressort. Un deuxième accompagne son retour. J'en profite pour me caresser encore afin de me détendre, pour que mon cul s'ouvre à ses deux doigts qui le ramonent.

Ils vont-et-viennent, bougent à l'intérieur, je me sens vraiment bien. Je pourrais même en prendre trois. Mais les doigts ressortent d'un seul coup pour enfin faire place à cette grosse bite que j'aime tant et qui s'enfonce délicatement en moi.

Il me remplit. Ses mains parcourent mon corps à la recherche de mon plaisir. Titillant le bout de mes seins, elles glissent ensuite vers ma chatte trempée et la caressent. Doucement, il commence à bouger et la chaleur m'envahit.

Je gémis déjà de la sentir si bien enfoncée en moi. Mon cul est bien ouvert, sa bite glisse parfaitement dans mon cul. Il ne tarde pas à accélérer ses mouvements, voyant que j'aime ça. Je l'aide en remuant du mieux que je peux. Je suis son esclave consentante ; il s'affaire de plus en plus vite, m'arrachant des cris de plus en plus forts.

Je tente de glisser ma main vers mon sexe pour me caresser mais il m'en empêche et me colle contre le mur. C'est froid, mais il me prend tellement fort que je n'y pense pas et profite simplement de l'excitation qui monte. Il me presse, mes seins sont écrasés par le contact avec le mur, je ne peux plus bouger. Je reçois ses coups de bite de plus en plus profonds avec un plaisir immense, augmenté par la sensation de me faire violer contre le mur.

Dès qu'il ralentit, fatigué de tous ses efforts, je continue en remuant ; j'aime l'idée de m'empaler sur sa bite et de sentir les bouts de mes seins excités par le frôlement glacial du mur. Il me laisse faire et caresse mon clitoris en même temps. Je me sens tellement bien que le plaisir monte très vite et je dois l'empêcher de continuer si je ne veux pas jouir tout de suite.

Alors il reprend violemment ses mouvements dans mon cul, m'écrasant de plus belle. Je suis aux anges et adore ça. Plus je crie, plus il y va fort. Il y met toute son énergie, je le sens très excité. Je m'amuse à enfoncer l'un de mes doigts en moi et caresse à travers la paroi sa grosse bite. Il augmente la cadence, prend mes deux mains et les serre derrière mon dos pour m'empêcher de faire quoi que ce soit d'autre que de jouir de sa grosse bite.

Il caresse ensuite mon clitoris de son doigt tout en gardant le rythme de ses coups de reins. Déjà très excitée, je n'en peux plus, je laisse le plaisir monter et jouis sans retenue, tandis qu'il fait de même dans mon cul.

Avant de se retirer, il reste encore quelques instants derrière moi.

2 févr. 2009

Sweet Beatrice

Tout d'abord une voix. Grave, douce, sensuelle.
Un texte sans prétention, au sens mystérieux, mais surtout une perfection de ton.

Et un tableau idyllique nous plonge dans notre rêve le plus romantique qui soit. Un monde où les femmes portent des robes de soie blanches, les cheveux fièrement lâchés, la peau bronzée ; un monde où les hommes n'attendent que de rencontrer celle qui les rendra heureux ; une utopie si délicieuse qu'on ne peut s'empêcher d'y croire.
Les seins des femmes se dessinent parfaitement sous leurs robes légères. Chaque parcelle de leur peau luit au soleil ; dans leurs yeux dansent des étoiles mutines ; la vie ne quitte pas leurs corps qui semblent insatiables.
Cliché romantique ? Oui, certes. Mais toute cette sensualité qui s'y ajoute le rend mille fois plus intéressant. Les femmes ne sont pas seulement belles et riches, elles sont surtout excitantes et provocantes. Elles allument le désir des hommes par leur simple présence et l'augmentent encore par leurs paroles.
Rares sont les films qui réussissent à mêler subtilement désir et amour, sans tomber dans l'excès. Une perle de pureté et une énergie débordante qui excite le coeur comme le corps. Un plaisir des sens.

1 févr. 2009

Douceurs

Ce soir, il y a plus de femmes que d'hommes en moi... Pas envie de grosse bite. Plutôt de cette chaleur douce qu'elles infusent délicatement dans mon corps. Je les passe en revue rapidement, les femmes de mes rêves. Toutes du même âge, le mien à peu près. La peau tantôt claire, tantôt foncée, mais toujours la peau douce. Classique, me direz-vous, mais qui aurait envie d'une peau râpeuse ou poilue ? Des petits seins ronds et surtout une croupe rebondie. Pas de graisse ou très peu, un corps mince, une taille fine. Mais surtout un regard coquin ; la petite pute se cachant derrière une apparence de poupée en porcelaine.

Je passe ma main dans ses cheveux. Je me suis rapprochée d'elle sans m'en rendre compte. Je sens la pointe de mon sein toucher le sien. Nos yeux se figent un instant et le courant passe. Elle remonte lentement sa main et caresse ma joue, mes lèvres. Je me sens frémir. Sans plus attendre, je l'embrasse. J'y mets toute ma force, j'ai une soudaine mais réelle envie d'elle. Le désir accumulé pendant la soirée se concentre désormais sur ce corps aux formes rondes et aux gestes incertains.

Elle semble aimer ça et répond à mes caresses. Ses seins durcissent sous le tissu et me donnent envie de les prendre dans ma bouche, mais c'est elle qui me déshabille la première et me pousse vers le lit. A peine ai-je le temps de réaliser, que sa langue fouille encore une fois ma bouche. Nous nous embrassons longuement, frottant nos corps l'un contre l'autre. Je suis déjà trempée. Mes mains glissent jusqu'à ses fesses ; sa robe déjà remontée laisse apparaître ses bas noirs. Je décide de retirer ses habits. Doucement, je remonte le tissu de sa robe noire tout en effleurant sa peau avec ma langue. Je ne lui laisse que ses bas. Avant de continuer, je la regarde agenouillée sur le lit face à moi, les seins en pointe, le visage rougi par la chaleur. Elle tente de s'approcher de moi mais je la repousse un peu et défait ma jupe en la regardant. J'enlève aussi mon string et plonge un doigt en moi. Elle approche son visage et du bout de sa langue, joue avec le bout de mon sein. Je vois l'une de ses mains glisser entre ses jambes. Elle se caresse en fermant les yeux.

Je l'observe et me rapproche. Elle gémit un peu. Je lèche ses seins et passe ma main entre ses fesses. Sans cesser ses caresses intimes, elle enfonce alors un doigt en moi. Je frémis. Elle le remue à l'intérieur ; j'adore ça. Je l'attire vers moi et l'embrasse. Son doigt reste en moi, trempé, et j'enfonce ma langue dans sa bouche. Déséquilibrées, nous tombons allongées l'une sur l'autre et j'en profite pour me diriger vers son sexe luisant. Ma langue entre avec plaisir dans tous les recoins, découvre son clitoris et commence à le laper doucement, puis de plus en plus vite. Elle semble aimer. Sa respiration se trouble et ses cuisses se tendent. Je savoure son odeur excitante. Mes mains parcourent son corps en même temps, frôlent les bouts de ses seins, écartent ses fesses. Je sens le plaisir monter en elle ; elle gémit.

Je continue et me décale un peu sur le côté, prends sa main et enfonce ses doigts en moi. Sans cesser de gémir, elle les remue très fort. Je me sens pleine ; elle fait monter la chaleur en moi. Je continue de plus belle mes coups de langue qui la font maintenant crier. Sa main s'active en moi tandis qu'elle ne tient pas en place sous l'effet du plaisir. J'enfonce alors deux doigts en elle alors qu'au même moment, elle pose son pouce sur mon clitoris. La surprise est belle, je jouis instantanément. Après quelques secondes d'arrêt obligé, je reprends mes coups de langue et enfonce encore plus profondément mes doigts en elle. La sentant au bord de l'extase, je remue mes doigts à l'intérieur et elle explose de plaisir. Je ressens chaque tension de son vagin pendant son orgasme.

Nous restons là sans rien dire, collées l'une à l'autre, heureuses, apaisées.