27 févr. 2009

Petite pute

Tu es toute neuve.
Je ne suis pas bien vieille non plus, mais tu sembles si fraîche, innocente.
Poupée en porcelaine au corps pur, pleine de désir.

Tu glisses doucement vers le plaisir en me suivant. Tu prends ma main tendue vers toi, tu me fixes de tes grands yeux bleus étonnés, et tu la portes à ton sein. L'instant est merveilleux. Je sens toute la chaleur que tu gardes si précieusement en toi depuis longtemps ; toute cette énergie qui ne demande qu'à s'épanouir. L'envie de te salir un peu me prend.

Tu n'es que désir, ton regard m'allume et ta main déjà brûlante s'excite le bout des seins avec mes doigts. Ma bouche plonge alors dans ton coup. Je sens ton parfum envoutant. Ta peau est chaude. Nos deux corps se collent l'un à l'autre, je sens tes formes sur les miennes.

Tes lèvres réclament les miennes et je te les offre avec plaisir.
Je te sens t'ouvrir à moi sans retenue. Tu n'as soudain plus l'air si jeune, là, quand ta langue fouille la mienne profondément. Ta chaleur m'envahit et je me laisse fondre sous tes caresses.

Tes seins sont un régal. Une pure merveille à regarder et si bons à lécher ! Je te déshabille délicatement. Tes vêtements glissent sur ta peau blanche si douce. Tu gémis sous mes coups de langue sur tes têtons. Ils durcissent.

Tu passes tes mains dans mes cheveux et tente de ramener mon visage vers le tien, mais je plonge directement entre tes jambes, sans te laisser le temps d'agir. Je veux que tu profites, que tu découvres. Tu m'excites trop, j'ai envie de te faire jouir.

J'aime le goût de ton intimité. Je te lèche, je te bois, je te caresse. Ma langue se faufile partout. Tu n'es plus que gémissements. Je suis déjà trempée de te voir te tordre de plaisir sous mes caresses buccales.

Tu as chaud. Tu tentes de me parler, en vain. Tes yeux me supplient de ne pas m'arrêter. J'aime ton air étonné et tes cris de plaisir.

Je glisse alors un doigt en toi et tu redoubles de plaisir. Ton regard se fait désormais plus déterminé ; tu en veux plus ; j'enfonce deux doigts et remue à l'intérieur.

Ta surprise est grande et ta jouissance immédiate et intense. Je sens tes contractions de plaisir par mes doigts.

Tu es prête.

Je retire mes doigts trempés et te laisse reprendre ton calme en te léchant les seins. Tu m'embrasses longuement. Tu aimes ça. Tu te relèves, encore pleine de désir et te rhabilles.

Tu le croises alors dans le couloir. Tu savais qu'il était là mais n'avais encore vu que moi. Là, tu le regardes. Tu sens tout l'effet qu'il te fait.

Je passe devant toi et l'embrasse. Tu as soudain très chaud. Tu ne détournes pas ton regard, au contraire, tu continues à le fixer.

Il te voit alors. Il pose ses deux mains sur mon cul sans cesser de te regarder. Il soulève ma jupe, glisse son doigt dans la raie, puis écarte brusquement mes deux fesses.

Je me cambre ; il sait que j'aime ça. Je sais que tu es derrière moi et que tu observes tout ça. Je sais que tu es encore pleine de désir.

Il joue avec mon cul en te regardant. Il te sourit et cela te trouble. Tu as envie de te rapprocher. Mais tu hésites, tu restes paralysée, à nous regarder.

Alors il prend mes cheveux et les tire en arrière pour m'embrasser. Très fort. Je sens toute son envie ; son corps est chaud et tendu. Il m'embrasse et caresse mes seins.

Tu ne bouges toujours pas mais tu sens ton corps réagir. Tu as envie de glisser ton doigt dans ton sexe. Mais tu es encore bloquée.

Il me retourne brusquement, baisse sans ménagement ma jupe et mon string. Et tout en collant son corps derrière moi, il plonge son doigt en moi.

Son doigt me caresse tandis que sa main malaxe mon sein. C'est délicieux ; je gémis de plaisir en fermant les yeux.

La scène t'excite, tu as très envie d'y participer tout d'un coup. Son regard fixant, plein d'envie de toi, alors même qu'il me caresse ; mon corps dévoilé et ouvert... Tout cela ressemble à une offrande qui t'attire.

Tu oses alors t'avancer. Il frémit de plaisir et te tend la main. Je ne te sens pas approcher, tant je prends mon pied sous son doigt qui continue à s'affairer.

Tu t'approches jusqu'à ce que sa main touche ton corps. Son contact t'attise. Il te caresse un sein. Puis te tire vers lui et t'embrasses. Tu fonds sous sa force. Tu aimes ça.

Je sens ton corps contre le mien et ma bouche trouve alors ton sein tout excité.

Tu gémis sous nos caresses ; il glisse sa main sur tes fesses.

Tu sens sa bite durcie contre toi. Tu entreprends de le déshabiller et tu embrasses sa peau brûlante.

J'ouvre délicatement tes fesses et y fait glisser mes doigts. Je te sens frémir.

Attiré par son corps, tu prends sa bite dans ta main, la caresse doucement en le regardant dans les yeux. Tu te sens rougir, mais tu te penches soudain et l'enfonce dans ta bouche tandis que j'en profite pour te lécher l'anus.

Il aime ça. Ta langue inexperte l'excite au plus haut point ; te regarder enfourner sa grosse bite dans ta petite bouche si sensuelle lui plaît énormément.

J'enfonce mes doigts en toi. Tu es trempée et tu gémis en écartant davantage les jambes.

D'un regard, je lui fais comprendre qu'il peut venir. Je retire ton visage de sa bite pour t'embrasser goulument en te caressant les seins.

Il se place derrière toi et s'enfonce doucement. Humide comme tu es, ton corps ne résiste pas. Tu fermes les yeux tandis que je te lèche les seins.

Il te baise doucement mais accélère peu à peu. Mes doigts s'aventurent sur ton sexe, le caressent un peu, touchent sa bite qui te pénètre.

Il te prend désormais de plus en plus vite, ses mains écrasant tes deux seins. Tu gémis plus fort, tends les mains vers moi, caresses mon corps.

Ta bouche trouve mon sein et le lèche, déséquilibrée par les va-et-vient de plus en plus puissants.

Alors tu cries en fermant les yeux, la tête en arrière. Je joue avec ma langue sur l'un de tes têtons. Il jouit en toi d'un coup, pendant plusieurs secondes où le temps s'arrête.

Je descends alors délicatement vers vos sexes et te lèche très rapidement. Tu jouis par surprise ; sa bite est encore dans son corps ; tu es magnifique...


1 commentaire:

  1. ô que c'est divin... jouissif... à lire, à imaginer... ligne après ligne... l'atmosphère nous enivre, on s'y croit, on le désire plus que tout. On ne veut pas que cela s'arrête... enfin si... le bouquet final est tout ce qu'elle(s) meritai(en)t. Bravo, ma sieste... tranquille va devenir un interlude crapuleux... allons chercher de suite une joueuse ;-)

    Bises

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