Je prône pourtant le plus de naturel possible.
Je peux m’exciter sur tous les corps ; nus, habillés, lavés, sales, poilus, imberbes, lisses, etc.
Mais, de manière paradoxale, pour mon corps à moi, c'est une autre histoire : difficile de se sentir sexy avec un gros pull de nuit, des lunettes, une odeur de transpiration et des poils sous les bras. Alors même que cela peut m’attirer chez d’autres.
J’ai essayé, vraiment. J’ai tenté d’écrire dans différentes conditions mais, chaque fois, mon apparence inélégante (ou l’idée que je m’en faisais) m’a bloquée.
Et moi qui revendiquerais bien le foisonnement des poils par exemple, je dois avouer à mon grand regret que je me trouve beaucoup plus excitante lorsque je suis rasée.
Ou quand je me suis brossée les dents.
Quand mes cheveux sont lavés aussi.
On peut baiser dans des conditions particulières, le désir de l’autre nous permettant d’oublier de penser à des détails physiques. Mais écrire…
Devant l’ordi, les cuisses serrées sur un petit coussin, concentrée sur la moindre sensation comme sur la plus brève pensée, l’essentiel pour être excitée, c’est d’être en condition.
Si je m’imagine dans une scène, les jambes écartées, et que j’y vois mon reflet actuel avec des "défauts", la scène perd de son charme. Un sexe poilu, pas de problème, mais des poils non maîtrisés qui poussent de partout, rien de moins alléchant.
D’où l’importance du rasage au préalable. Afin d’avoir soi-même envie de glisser sa main dans le pantalon ; afin de se sentir offerte à la fouille de toutes les langues ; afin de se sentir mouiller tranquillement pendant qu’on écrit.
Des seins tendus, la peau lisse et une bonne haleine peuvent aussi améliorer le désir, mais c’est surtout la chatte qu’il faut soigner et même câliner, je dirais.
Se réchauffer, ou plutôt s’échauffer, tout simplement. Comme les sportifs avant l’effort.
Pour décrire les choses de manière réaliste, pour vivre les émotions en même temps, autant s’être préparé la chatte et le corps tout entier.
Pour mieux jouir. Pour mieux écrire.
A partir du moment où je ressens l'envie de glisser ma main entre mes cuisses et que je me sens prête à être ouverte, belle même en cet endroit, là l'excitation peut venir, l'inspiration peut monter et l'écriture suit avec plaisir.
Je peux m’exciter sur tous les corps ; nus, habillés, lavés, sales, poilus, imberbes, lisses, etc.
Mais, de manière paradoxale, pour mon corps à moi, c'est une autre histoire : difficile de se sentir sexy avec un gros pull de nuit, des lunettes, une odeur de transpiration et des poils sous les bras. Alors même que cela peut m’attirer chez d’autres.
J’ai essayé, vraiment. J’ai tenté d’écrire dans différentes conditions mais, chaque fois, mon apparence inélégante (ou l’idée que je m’en faisais) m’a bloquée.
Et moi qui revendiquerais bien le foisonnement des poils par exemple, je dois avouer à mon grand regret que je me trouve beaucoup plus excitante lorsque je suis rasée.
Ou quand je me suis brossée les dents.
Quand mes cheveux sont lavés aussi.
On peut baiser dans des conditions particulières, le désir de l’autre nous permettant d’oublier de penser à des détails physiques. Mais écrire…
Devant l’ordi, les cuisses serrées sur un petit coussin, concentrée sur la moindre sensation comme sur la plus brève pensée, l’essentiel pour être excitée, c’est d’être en condition.
Si je m’imagine dans une scène, les jambes écartées, et que j’y vois mon reflet actuel avec des "défauts", la scène perd de son charme. Un sexe poilu, pas de problème, mais des poils non maîtrisés qui poussent de partout, rien de moins alléchant.
D’où l’importance du rasage au préalable. Afin d’avoir soi-même envie de glisser sa main dans le pantalon ; afin de se sentir offerte à la fouille de toutes les langues ; afin de se sentir mouiller tranquillement pendant qu’on écrit.
Des seins tendus, la peau lisse et une bonne haleine peuvent aussi améliorer le désir, mais c’est surtout la chatte qu’il faut soigner et même câliner, je dirais.
Se réchauffer, ou plutôt s’échauffer, tout simplement. Comme les sportifs avant l’effort.
Pour décrire les choses de manière réaliste, pour vivre les émotions en même temps, autant s’être préparé la chatte et le corps tout entier.
Pour mieux jouir. Pour mieux écrire.
A partir du moment où je ressens l'envie de glisser ma main entre mes cuisses et que je me sens prête à être ouverte, belle même en cet endroit, là l'excitation peut venir, l'inspiration peut monter et l'écriture suit avec plaisir.