Y’a pas de raison : je me suis fait des cadeaux de Noël à moi-même.
Des trucs que je voulais depuis longtemps mais que je n’avais pas encore eu le cran d’acheter.
Va savoir pourquoi, là, c’était le bon moment.
Je retrouve ma libido perdue (pas longtemps heureusement) ; je prends de bonnes résolutions sexuelles et, du coup, il me prend l’envie de renouveler mes habitudes, d’essayer autre chose.
Rien de bien extraordinaire, je recommence doucement. Mais quand même, un petit plus dans l’excitation.
Sans même les avoir encore ouverts, je suis toute excitée à l’idée de les avoir reçus.
Lui trépigne car il ne sait pas quels objets j’ai achetés ; c’est que je gâcherai tout si je lui disais crûment le nom des jouets.
« Je me suis achetée un gode » ; « J’ai maintenant un plug » ; rien de moins excitant…
Et écrit, encore moins.
Il s’agit de faire deviner. De suggérer.
La crudité, je suis pour mais pas à n’importe quel moment. Disons en pleine action, quand le plaisir monte, là on peut tout dire du moment que ça augmente la jouissance, mais pas au début. Pas pour exciter, pas pour donner envie.
Il y a tellement plus de plaisir à faire naître le désir dans l’imagination. Quitte à exagérer, même. Rien n’est trop pour faire monter la sauce, non ?
C’est comme ici, sur ce site. L’idée même de savoir que vous vous demandez tous quels cadeaux je me suis fait, imaginez tout ce qui peut se passer dans chacun de vos esprits, les fantasmes qui ressortent soudain, par dizaines ; et si c’était ça, ou ça, ou ce truc-là que j’aimerais tellement essayer.
Est-ce que je vais vous dévoiler vraiment mes jouets ? Est-ce que je vais les inventer ? Est-ce que je vais en rajouter ? Mais surtout, comment est-ce que je vais les utiliser ?
Hum, rien que d’y penser…
Le premier est le plus simple d’utilisation. C’est le plus petit et le plus pratique. Il se glisse dans un sac sans attirer les regards.
C’est pour ma résolution sexuelle n°1 : « me caresser au minimum une fois tous les deux jours ». Faut bien que je m’aide, que je me motive, et ce petit objet est parfait pour ça. D’ailleurs, à l’instant où j’écris, je me dis que cette semaine, j’ai pas mal failli à ma résolution et qu’il est bien temps de rattraper tout ça, aujourd’hui.
C’est dit, dès que j’ai terminé cet article, je commence par approcher mon petit vibreur de poche de mon clitoris, histoire de me mettre en jambes.
Je n’ai encore jamais utilisé ça. Mon doigt me suffisait jusqu’à présent. Mais j’ai bien envie de passer à la vitesse supérieure…
Nouvelles sensations, nouvelles excitations. Son embout perlé m’excite, est-ce que cela va faire mal ? Si seulement cela faisait une légère sensation de brûlure à force de le presser contre mon bouton…
L’idée étant d’en arriver à être si trempée, si chaude, si excitée que l’utilisation du deuxième objet s’imposera d’elle-même.
Là, il pourra alors entrer en jeu. Lui qui ne se doutera de rien. Oui car c’est un jeu à deux que j’ai acheté.
Un jeu très simple. Qui se joue avec une télécommande.
Je compte simplement m’approcher de lui, comme ça, même s’il n’est pas dans la même ambiance que moi ; je lui file la télécommande et lui dis : « appuie quand tu veux ».
Il sourira et appuiera.
Les vibrations empliront mon corps, la chaleur se diffusera dans tout mon corps, je ne serai plus qu’un sexe humide qui vibre.
Il y aura plusieurs vitesses et il s’amusera à toutes les utiliser.
De multiples vibrations, à des rythmes différents, à des intensités diverses.
Il se prendra au jeu de me voir si bien, profitant de chaque changement de rythme, haletante, le corps bouillant.
Sa queue durcira d’un coup.
Il me regardera me caresser, nue devant lui, vibrant sous ses coups de télécommande, me calmant quand il ralentit, repartant de plus belle quand il augmente la vitesse, comme une esclave tout entière dévouée à ses désirs, une poupée qui fait ce qu’on lui dit.
Quand je sentirai qu’il se rapproche de moi, qu’il ne tient plus, qu’il me touche, là je sortirai le troisième objet.
En le sortant de son emballage, cet objet-là, j’ai été presque surprise : je ne m’attendais pas à si gros.
Ça faisait un moment que je le voulais, qu’il me faisait de l’œil à chaque passage sur des boutiques sexy ; du coup, c’était celui que j’attendais le plus.
Et là, quand j’ouvre le colis, il est en fait bien plus imposant que je ne l’avais imaginé. Mais non moins excitant, au contraire. Ce n’est qu’un défi de plus que je vais relever avec grand plaisir !
C’est une tige rose énorme et bien longue, le genre qui ne pourra que me remplir et qui n’a aucune chance d’être engloutie entièrement (plus pratique pour la manier, du coup).
Une tige avec des bourrelets épais de plus en plus gros, qui élargiront délicatement tout orifice qu’ils pénètrent.
Mais surtout très maniable, flexible ; on peut le tourner dans tous les sens, rien qu’en le prenant dans la main, c’est excitant de pouvoir en faire ce que l’on veut.
Il ne se fait pas prier et choisit très logiquement de l’enfoncer entre mes fesses, le seul endroit qui soit disponible à vrai dire.
Le contact de ce gros instrument, refroidi par le gel lubrifiant, est plutôt agréable. Sa flexibilité le rend plus maniable. Je m’ouvre sans même y réfléchir, toujours aidée par les vibrations incessantes qui détendent chaque partie de mon corps.
Je suis tout entière dans le plaisir. Je ne fais même pas attention à lui. Il continue à m’enfoncer l’objet, à le tourner, à le remuer ; il va loin, il en profite pour augmenter les vibrations, il me sent complètement réceptive à tout ce qu’il fait.
J’ai chaud. Je n’en peux plus. Me sentir prise et maîtrisée par le cul, comme obligée de prendre mon pied, je sais que je ne pourrais plus tenir longtemps.
Me sentant offerte à lui, au summum de ma jouissance, il a alors la bonne idée de retirer l’œuf vibrant de mon corps pour y plonger sa queue.
Je suis remplie de tous les côtés, et lui sent, à travers mon vagin, le contact de la grosse tige rose qui l’excite. Plus à l’étroit, devant partager l’espace avec cet objet, son plaisir n’en est que plus grand.
Il bouge doucement en moi, puis accélère. Il peut aller loin, profond, je ne suis plus qu’un trou à combler.
Plus il s'enfonce, plus mon plaisir monte. Mon doigt n'a pas cessé de s'activer et ne peut absolument pas arrêter.
Tandis qu'il me baise ainsi de toutes ses forces, en remuant de temps à autre la tige enfoncée dans mes fesses, je sens la dernière vague de plaisir atteindre la limite puis se transformer d'un seul coup en orgasme.
Je crie et, en m'entendant ainsi perdre pied, il accélère ses coups de reins pour jouir à son tour en moi.
Nos deux corps transpirent et nos visages sourient.
Des trucs que je voulais depuis longtemps mais que je n’avais pas encore eu le cran d’acheter.
Va savoir pourquoi, là, c’était le bon moment.
Je retrouve ma libido perdue (pas longtemps heureusement) ; je prends de bonnes résolutions sexuelles et, du coup, il me prend l’envie de renouveler mes habitudes, d’essayer autre chose.
Rien de bien extraordinaire, je recommence doucement. Mais quand même, un petit plus dans l’excitation.
Sans même les avoir encore ouverts, je suis toute excitée à l’idée de les avoir reçus.
Lui trépigne car il ne sait pas quels objets j’ai achetés ; c’est que je gâcherai tout si je lui disais crûment le nom des jouets.
« Je me suis achetée un gode » ; « J’ai maintenant un plug » ; rien de moins excitant…
Et écrit, encore moins.
Il s’agit de faire deviner. De suggérer.
La crudité, je suis pour mais pas à n’importe quel moment. Disons en pleine action, quand le plaisir monte, là on peut tout dire du moment que ça augmente la jouissance, mais pas au début. Pas pour exciter, pas pour donner envie.
Il y a tellement plus de plaisir à faire naître le désir dans l’imagination. Quitte à exagérer, même. Rien n’est trop pour faire monter la sauce, non ?
C’est comme ici, sur ce site. L’idée même de savoir que vous vous demandez tous quels cadeaux je me suis fait, imaginez tout ce qui peut se passer dans chacun de vos esprits, les fantasmes qui ressortent soudain, par dizaines ; et si c’était ça, ou ça, ou ce truc-là que j’aimerais tellement essayer.
Est-ce que je vais vous dévoiler vraiment mes jouets ? Est-ce que je vais les inventer ? Est-ce que je vais en rajouter ? Mais surtout, comment est-ce que je vais les utiliser ?
Hum, rien que d’y penser…
Le premier est le plus simple d’utilisation. C’est le plus petit et le plus pratique. Il se glisse dans un sac sans attirer les regards.
C’est pour ma résolution sexuelle n°1 : « me caresser au minimum une fois tous les deux jours ». Faut bien que je m’aide, que je me motive, et ce petit objet est parfait pour ça. D’ailleurs, à l’instant où j’écris, je me dis que cette semaine, j’ai pas mal failli à ma résolution et qu’il est bien temps de rattraper tout ça, aujourd’hui.
C’est dit, dès que j’ai terminé cet article, je commence par approcher mon petit vibreur de poche de mon clitoris, histoire de me mettre en jambes.
Je n’ai encore jamais utilisé ça. Mon doigt me suffisait jusqu’à présent. Mais j’ai bien envie de passer à la vitesse supérieure…
Nouvelles sensations, nouvelles excitations. Son embout perlé m’excite, est-ce que cela va faire mal ? Si seulement cela faisait une légère sensation de brûlure à force de le presser contre mon bouton…
L’idée étant d’en arriver à être si trempée, si chaude, si excitée que l’utilisation du deuxième objet s’imposera d’elle-même.
Là, il pourra alors entrer en jeu. Lui qui ne se doutera de rien. Oui car c’est un jeu à deux que j’ai acheté.
Un jeu très simple. Qui se joue avec une télécommande.
Je compte simplement m’approcher de lui, comme ça, même s’il n’est pas dans la même ambiance que moi ; je lui file la télécommande et lui dis : « appuie quand tu veux ».
Il sourira et appuiera.
Les vibrations empliront mon corps, la chaleur se diffusera dans tout mon corps, je ne serai plus qu’un sexe humide qui vibre.
Il y aura plusieurs vitesses et il s’amusera à toutes les utiliser.
De multiples vibrations, à des rythmes différents, à des intensités diverses.
Il se prendra au jeu de me voir si bien, profitant de chaque changement de rythme, haletante, le corps bouillant.
Sa queue durcira d’un coup.
Il me regardera me caresser, nue devant lui, vibrant sous ses coups de télécommande, me calmant quand il ralentit, repartant de plus belle quand il augmente la vitesse, comme une esclave tout entière dévouée à ses désirs, une poupée qui fait ce qu’on lui dit.
Quand je sentirai qu’il se rapproche de moi, qu’il ne tient plus, qu’il me touche, là je sortirai le troisième objet.
En le sortant de son emballage, cet objet-là, j’ai été presque surprise : je ne m’attendais pas à si gros.
Ça faisait un moment que je le voulais, qu’il me faisait de l’œil à chaque passage sur des boutiques sexy ; du coup, c’était celui que j’attendais le plus.
Et là, quand j’ouvre le colis, il est en fait bien plus imposant que je ne l’avais imaginé. Mais non moins excitant, au contraire. Ce n’est qu’un défi de plus que je vais relever avec grand plaisir !
C’est une tige rose énorme et bien longue, le genre qui ne pourra que me remplir et qui n’a aucune chance d’être engloutie entièrement (plus pratique pour la manier, du coup).
Une tige avec des bourrelets épais de plus en plus gros, qui élargiront délicatement tout orifice qu’ils pénètrent.
Mais surtout très maniable, flexible ; on peut le tourner dans tous les sens, rien qu’en le prenant dans la main, c’est excitant de pouvoir en faire ce que l’on veut.
Il ne se fait pas prier et choisit très logiquement de l’enfoncer entre mes fesses, le seul endroit qui soit disponible à vrai dire.
Le contact de ce gros instrument, refroidi par le gel lubrifiant, est plutôt agréable. Sa flexibilité le rend plus maniable. Je m’ouvre sans même y réfléchir, toujours aidée par les vibrations incessantes qui détendent chaque partie de mon corps.
Je suis tout entière dans le plaisir. Je ne fais même pas attention à lui. Il continue à m’enfoncer l’objet, à le tourner, à le remuer ; il va loin, il en profite pour augmenter les vibrations, il me sent complètement réceptive à tout ce qu’il fait.
J’ai chaud. Je n’en peux plus. Me sentir prise et maîtrisée par le cul, comme obligée de prendre mon pied, je sais que je ne pourrais plus tenir longtemps.
Me sentant offerte à lui, au summum de ma jouissance, il a alors la bonne idée de retirer l’œuf vibrant de mon corps pour y plonger sa queue.
Je suis remplie de tous les côtés, et lui sent, à travers mon vagin, le contact de la grosse tige rose qui l’excite. Plus à l’étroit, devant partager l’espace avec cet objet, son plaisir n’en est que plus grand.
Il bouge doucement en moi, puis accélère. Il peut aller loin, profond, je ne suis plus qu’un trou à combler.
Plus il s'enfonce, plus mon plaisir monte. Mon doigt n'a pas cessé de s'activer et ne peut absolument pas arrêter.
Tandis qu'il me baise ainsi de toutes ses forces, en remuant de temps à autre la tige enfoncée dans mes fesses, je sens la dernière vague de plaisir atteindre la limite puis se transformer d'un seul coup en orgasme.
Je crie et, en m'entendant ainsi perdre pied, il accélère ses coups de reins pour jouir à son tour en moi.
Nos deux corps transpirent et nos visages sourient.
Effectivement, rien que d'y penser... huummm... je rougis... d'envie ;-)
RépondreSupprimerJe me dois de partager cette petite découverte avec toi :-)
RépondreSupprimerJe trouve que cela colle parfaitement au sujet, n'est-ce pas ;-)
http://www.madetopleasure.com/
En effet, c'est un lien on ne peut plus parfait pour illustrer ce texte, et pour avoir envie d'imaginer encore plus de choses... Humm... Quand je pense que je n'y avais même pas pensé moi-même, je me déçois.
RépondreSupprimerSerait l’excès de vidéo érotique, l'abondance de jouets érotiques en tout genre, la pléthore d'envie, de surplus de cyprine que me vaut votre silence.. snif, snif.. et dire que mes oreilles attentives se penchent sur mon écran (ou plutôt les enceintes de celui-ci) à l'écoute de vos cris... hummm... d'ici là, je savoure le cliché de votre poitrine... une image valant bien plus que 1000 mots (ou maux) ;-)
RépondreSupprimerBises
Si seulement c'était tout ça... Ma chère plume libertine, je vais me reprendre ; ne perdez pas espoir. Je suis malheureusement soumise à des passades plus ou moins sexuelles selon les moments, comme tout le monde, sauf que sur un site internet érotique, ça se voit forcément. Mais je suis sur la bonne voie pour repartir de plus belle. Je ne tiens pas mes bonnes résolutions sexuelles mais j'y pense et ne les oublie pas. Il faudra donc que je me rattrape et ce sera à vous de juger si cela valait ou non le coup d'attendre !
RépondreSupprimerEn espérant vous avoir toujours pour lecteur...
La patience n'est-elle pas une vertu ? ;-)
RépondreSupprimerEt puis à regarder un corps... nu... cambré... attendant patiemment (peut-être) sur le bord du lit... oui, c'est sur, je reste l'un de vos lecteurs favoris ;-)
Bises et à bientôt