Les balcons m’attirent.
Durs, en fer, noirs, solides. Au-dessus du vide, mais pas trop. Visibles par tous.
J’ai un tout petit balcon. Un balconnet. Je ne peux m’y accouder qu’en ayant les fesses en arrière et les seins en avant. Position parfaite. J’y suis à l’aise, mais l’appui de mes bras sur la barre de fer est inconfortable, à la longue.
J’ai envie de m’accouder à mon balcon nue. Mon miroir est installé près de la fenêtre ; je regarde souvent en entier mon corps, notamment mes fesses et mes seins. Et je sais que je peux être vue par les voisins s’ils sont à leur fenêtre. Je ne crois pas avoir déjà été vraiment regardée, néanmoins c’est possible. Je le sais et je continue. Parce que c’est un plaisir pour moi de pouvoir me déshabiller et m’habiller dans ma chambre sans aucune gêne. Et puis parce que c’est aussi excitant.
La nuit tombée, je rêverais de pouvoir m’accouder délicatement à mon balcon, avant de me coucher. Je sentirais mes petits seins tomber, caressés le vent tiède de la soirée. Mon dos ne pourrait que se cambrer sous l’excitation que cela provoquerait en moi. J’écarterais doucement les jambes. Mes bras me feraient mal, mais je tiendrais bon, toute entière absorbées par mes sensations. Je me sentirais enfin entièrement ouverte, de la raie des fesses jusqu’à ma bouche devenue si chaude. L’air glisserait sur moi. La nuit s’enfoncerait dans mon corps.
J’aurais éteint la lumière de ma chambre, pour n’être éclairée que par la lune et les lumières de la rue. Aucun voisin à sa fenêtre. Mais des rideaux voilés derrière lesquels ils pourraient aisément se cacher, s’ils le voulaient. J’en imagine un ou deux. N’osant bouger de peur de me faire partir. Regardant mon corps avidement, tentant d’apercevoir mon sexe derrière le fer du balcon.
Dans cette position, j’attendrais. Que tu viennes. Sans faire de bruit, derrière moi. Tu te déshabillerais en silence, j’entendrais seulement ton souffle. Je ne bougerais pas. Je sentirais alors tes mains sur mes hanches. Puis frôlant le bout de mes seins qui durciraient d’un coup. Tu caresserais juste les tétons avec tes paumes. Je fermerais les yeux. Mes mains se refermeraient sur la barre de fer du balcon, comme pour me retenir.
Tu finirais ensuite de m’ouvrir complètement en passant tes doigts entre mes fesses jusqu’à entrer dans mon sexe trempé. Sans brusquerie, juste un doigt d’abord. Qui glisse tout seul à l’intérieur et que tu retires délicatement. Pour en ramener deux de la même manière. Quand ils sont bien au fond, tu les remues ensemble. Je suis comme électrisée. Un soupir m’échappe. Tu continues à fouiller profondément en moi avec tes doigts et caresses un sein avec ton autre main. Je me sens dégoulinante et l’idée même que pourraient couler sur mon parquet quelques sécrétions m’excite au plus haut point.
Je rouvre les yeux et me rappelle la proximité des voisins. Mes rideaux bleus très foncés te cachent forcément à leur vue. Je n’ai plus qu’une seule envie : que tu me prennes, là, maintenant, à mon balcon, face à ces fenêtres vides qui ne le sont peut-être pas tant que ça. Je veux faire l’amour sans qu’ils le voient, juste leur montrer mon corps qui jouit.
Ton sexe rentre d’un seul coup. Bien dur. Je regarde la rue, le ciel, j’essaye de ne pas trop remuer, de simplement te laisser venir en moi sans que cela puisse être repéré. Je me fais baiser à mon balcon. Je me fais baiser aux yeux de tous, sans qu’ils le sachent. Mes mains serrent fort la barre ; j’essaye de ne pas gémir, de paraître naturelle, mais ma bouche s’ouvre forcément sous tes coups de reins. J’aime que tu appuies tes mains sur mes hanches. J’aime que tu y mettes toute ta force.
Tu profites de ma position pour me caresser. Tes doigts cherchent mon bouton et le trouvent, il est déjà très excité et le contact fait monter la chaleur de mon corps. Je peux difficilement rester tranquille, désormais. Mon corps s’enflamme et je gémis malgré moi. Je plie sous le poids de ton corps et le plaisir que tu me donnes. Mes seins se balancent contre le balcon froid ; je les sens durcir ; j’halète et pousse de petits cris que j’espère inaudibles. Puis j’oublie tout et je jouis en serrant les lèvres, la respiration presque coupée par l’intensité.
Quand je reprends mon souffle, je sens ta semence glisser le long de mon dos.
Mon balcon est bien plus grand et vitré... mais cela me permet plus de facéties ;-) Notamment d'être allongé, de partager l'espace, de m'y prélacer... nu... oui, cela m'arrive même si les voisons sont proches... mais je tire les rideaux ;-) mais si une belle demoiselle venait partager ce moment, il en serait tout autre.
RépondreSupprimerBises